2011-2012

Pour nous contacter : masgnaud@laposte.net
Vous pouvez agrandir les photos en cliquant dessus.

Bonjour à tous, chabatz d’entrar !

Le club est créé le 19 août. Mon père souhaite y retrouver l’esprit des maîtres qu’il a connus au Vietnam. Je l’ai souvent entendu dire : Les bons techniciens sont légions, ceux qui sont pédagogues sont beaucoup moins nombreux et, parmi eux, il faut choisir celui qui a une éthique ; et de citer son ami maître Tran Van Ba : Le devoir du võ sư envers ses élèves est cent fois, voire mille fois plus important que celui de l’élève envers son maître.

Notre nouveau club s’appellera Vovinam Việt Võ Đạo Limoges Centre, parce que Limoges a été, dans les années soixante-dix, le centre à partir duquel se sont développés plusieurs des Arts Martiaux Vietnamiens. La Fédération Française de Việt Võ Đạo y a été créée en 1973 par sept maîtres, lettrés et issus de familles de lettrés, représentant diverses Écoles des Arts Martiaux du Vietnam. Maître Phan Hoang créera, également à Limoges, la Fédération Internationale de Việt Võ Đạo. Et c’est sur ses élèves limougeauds qu’il expérimentera son futur Việt Tai Chi. C’est aussi à Limoges que maître Hồng Sắc Kim développa le Long Hổ Hội, à partir de 1976. Et, enfin, c’est également de Limoges que le Vovinam prit son essor, notamment avec l’Équipe Mobile.

Je suis très content de participer à l’aventure qu’est la création d’un nouveau club, même si deux copains vont me manquer : j’aurais préféré qu’ils viennent avec moi mais ils restent, et c’est normal, à leur club. Je sais combien il est difficile de quitter là où l’on se sent bien : je n’ai pas encore totalement digéré mon départ du club Ba Hoi. Et pourtant cela fait trois ans que j’en suis parti. Malgré moi. Mon père n’a pas la même vision que moi ; il ne veut pas que nous prenions des pratiquants formés dans d’autres clubs et préfère que nous débutions de zéro. Visite du Võ Đường, petit mais sympa, où j’ai très envie de m’entraîner ! Samedi 10 septembre, premier cours « enfants ». Un de l’Élan Sportif nous a rejoint, au grand dam de mon père, ainsi qu’un nouvel arrivant, Paul. Plusieurs autres doivent nous rejoindre mercredi prochain.

Ça y est, le nouveau club est lancé. Le gymnase porte le nom de Marcel ESNAULT, un boxeur limougeaud, membre de l’Équipe de France, qui participa aux Golden Gloves en 1931 et fut l’un des trois vainqueurs des dix combats qui les opposèrent aux meilleurs Américains.

COPIE

Opposé à Scotty Sylvano, Marcel Esnault, un sculpteur de pierres tombales, au salaire de 14 cents par jour, a marqué la plus grande victoire, selon le Chicago Daily Tribune. C’est très bon augure pour mes combats à venir : je n’aurai qu’à penser à mon compatriote limougeaud.

Mercredi, trois frères. Giovani, Yoni et Bradley et samedi, deux nouveaux viennent nous rejoindre. Sympathiques eux aussi. Particulièrement l’un d’eux, Chin : je vais bien m’entendre avec lui et je suis sûr qu’il va être très bon. Si personne ne quitte en cours d’année, et si, tous continuent à venir durant les années à venir, nous aurons un club pas très grand en nombre d’adhérents mais un très bon club, qui obtiendra des résultats en compétition.

2011_09_27_02

Super entraînements. Au club :

11 12 IMG_4131 IMG_4075

IMG_3636 IMG_4266 IMG_4259

mais pas qu’au club :

2 3 4 5

7 1

Samedi soir, mon père m’a emmené voir le spectacle du cirque Pinder, de passage à Limoges. Parmi les artistes, il y avait des pratiquant de l’École Shaolin qui ont réalisé plusieurs casses spectaculaires et un porté sur des piques, qui l’était tout autant. Je souhaitais aller leur parler mais il était trop tard.

Nous sommes passés les voir le lendemain matin. J’ai pu discuter avec eux et faire une photo. Nous allons échanger par mails.

Je suis impressionné et loin d’être à mon avantage, tout petit riquiqui. Le pratiquant qui est à ma droite présente sous le larynx un très impressionnant cal, de la taille et de l’épaisseur d’une pièce de cinq francs, dû au contact répété de la pointe de la lance qu’il plie dans un exercice célèbre.

Samedi 8 octobre, le club a participé à une rencontre d’initiation au combat, organisée par le club Long Ho Hoi. Le club nous a non seulement invités mais a appliqué à cette rencontre nos règles du Vovinam. Je n’ai malheureusement pas de photos : mon père était allé chercher monsieur Jo Prestia à la gare. Avant de diriger son stage, qui se tenait au dojo régional, il a déjeuné avec nous (il était teint en blond pour les besoins d’un film qu’il tourne en Italie).

2011_10_08_01-1   2001_10_08_01

M. Prestia se souvenait de moi et m’a fait une super dédicace.

et a marqué un mot gentil sur les gants que je porte aux Coupes de France.

Monsieur Prestia est un très grand champion, accessible et humble (vous pouvez cliquer sur le lien ci-après pour vous en rendre compte : jo_prestia). Et, aussi, un très bon enseignant. L’après-midi, j’ai participé à son stage de muay thaï. Là, par contre, j’ai des photos :

Un stage d’initiation le matin (où chacun a pu faire un ou deux combats de deux rounds d’une minute), qui préparera mes copains du club à s’habituer au stress et à avoir un bon comportement lors des compétitions à venir. Et l’après-midi, un stage de Muay Thai. Au nom d’un principe que m’a appris mon père : connaître les pratiques martiales diverses, les respecter toutes, ne provoquer aucun pratiquant ni ne défier personne. Ça la reprend ! ma mère, à nouveau, m’empêche de faire du Việt Võ Đạo. Elle a d’abord trouvé que j’en faisais trop, a demandé de réduire le temps passé à m’entraîner, puis a décidé que les arts martiaux vietnamiens me fatiguaient. Mais, dans le même temps, m’a inscrit – sans m’en parler – à l’École Hap Quan, pour que j’y prenne des cours de wushu ! Heureusement, Sifu Liang, amie de mon père, n’a pas voulu me prendre pour élève. Pour elle, on ne peut pratiquer en même temps deux arts martiaux aussi proches sans risquer de tout mélanger… (comme je souhaite, depuis longtemps apprendre le maniement de la chaîne à neuf tronçons (jiu jie bian), mon père m’a toujours dit que ce serait elle qui me l’apprendra, quand le temps sera venu). Ma mère dit qu’elle accepterait que je pratique le Vovinam si j’en faisais moins. Mais jamais elle ne m’a emmené aux entraînements. Je ne m’entraîne plus qu’un samedi matin sur deux, quand je suis avec mon père. C’est-à-dire le quart du temps d’un entraînement normal (deux entraînements sur huit possibles par mois). Je régresse : c’est foutu pour la Coupe de France ! Je suis très déçu et remonté : je vais demander à un juge de pouvoir m’entraîner plus (et aussi d’autres choses, comme d’être plus avec mon papa pour faire les autres activités qui me plaisent) et surtout d’arrêter le Conservatoire : ma mère me fait donner un maximum de cours de musique – j’en suis à plus de six heures par semaine – pour que je n’aie plus le temps de m’entraîner. Pour ne pas pénaliser mon partenaire de Song Luyện, et pour que je travaille la technique, nous nous entrainons un peu plus durant la première partie des vacances de Toussaint.

Ne pas m’entraîner plus régulièrement me manque énormément. Pour mon dixième anniversaire, j’ai accompagné mon père au Salon du Livre de Brive. Il m’a laissé acheter tous les bouquins que je voulais avec, pour seule condition, que je m’engage à les lire. Nous avons pu rencontrer plusieurs auteurs copains de mon père, dont Clapat, qui m’a dédicacé deux de ses BD et fait la connaissance d’un dessinateur génial, Vink, l’auteur du Moine Fou (je connaîssais la BD), qui a écrit quelques mots sur moi sur son blog.

Yo-an436

Vivement que je sois plus grand pour pouvoir m’entraîner comme bon me semble. Mais que de temps perdu bêtement. J’espère seulement que mon père sera toujours là pour me coacher. Ce week-end, j’ai rencontré un de ses ami, maître Trần Văn Ba, septième dan, qui dirige, pour la France, le Lam Sơn Võ Đạo.

Son école est riche de ses techniques, d’un grand nombre d’enchaînements à mains nues et avec armes traditionnelles, notamment le Quan Đao et la chaîne à neuf tronçons (xích cửu khúc en viet), que j’aimerais tant connaître. Dommage que Montpellier soit si loin de Limoges.

Je souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année.

Le 21 janvier a lieu le premier passage de grades de notre club. Je suis admis au grade Đệ Nhị Cấp, Trung Cấp.

50

51 8P4O7327

Samedi 11 février, à la fin de l’entraînement, notre président nous a vivement engagés à aller voir les Championnats de France de Wushu (Sanda et Taolu) qui se déroulent au dojo régional. Nous nous sommes retrouvés, Giovani, Yoni, Bradley, leur père, Paul et sa sœur, mon père et moi, à Chéops, avec plusieurs membres de mon premier club dont les maîtres Christian Alary et Pascal Proumen. Mon papa connait et estime beaucoup maitre Moua. Il était content que maître Y-ia Moua, qui a beaucoup œuvré pour le Kung-Fu et qui a formé d’authentiques champions, organise ces Championnats de France.

J’ai regardé les combats et beaucoup regretté que San Song se soit blessé. Heureusement sans gravité mais assez pour l’empêcher de terminer sa demi-finale.

Je le vois souvent (sa fille est dans la même école que moi). Son frère, Vang, coachait : il était en couverture de Karaté Bushido du mois dernier, c’est dire son niveau. Leur frère Pierre (61 combats, 42 ko), est devenu champion de France pour la quatrième fois (sa finale n’a duré que 30 secondes, je l’ai filmée). J’aime les combats, mais je leur préfère la technique. Là, j’ai été comblé avec les Taolu (sauf pour la chaîne à neuf tronçons qui n’était pas représentée). Chez les filles, Mao, de Bordeaux – mais qui est originaire de Limoges – a été très forte. Elle a remporté deux titres et une seconde place (du fait que deux catégories d’âge ont été regroupées).

J’admire le travail de mademoiselle Somnang Mao Chay, la perfection de sa technique, son élégance, sa stabilité quand elle retombe sur ses appuis et, bien sincèrement, je lui souhaite d’obtenir d’aussi bons résultats aux prochains Championnats d’Europe. J’aimerais, oh combien, être de son niveau. Voir www.youtube.com/watch?v=lIEnixeuulQ. Je reste en contact avec elle.

france

C O U P E    D E    F R A N C E    D E S    A R T S    M A R T I A U X    V I E T N A M I E N S

Les 17 et 18 mars, avec mon partenaire des Song Luyện, nous avons participé à la Coupe de France des Arts Martiaux Traditionnels Vietnamiens, à Pontoise. Je suis particulièrement heureux et fier de porter à nouveau – même si ce n’est que le temps d’un week-end – le võ phục noir de mes débuts (ça fait un peu « ancien combattant » de parler comme ça mais j’étais quand même de noir vêtu la moitié de ma vie, de 2003 à 2008).

En technique individuelle, j’ai fait le Nhập Môn Quyền. J’ai passé le premier tour avec une très très bonne note (15, 15, 15) : peut-être même la plus forte des cinquante participants.

Ensuite, j’ai été déconcerté par la façon de noter (au drapeau, comme pour les combats). Je ne connaissais pas cette façon de juger, qui m’a perturbé. J’ai passé les huitièmes (unanimité des trois juges), les quarts (deux juges sur trois) et la demi-finale (un juge sur trois) : je termine à une très mauvaise quatrième place. Changeons de sujet : j’aime bien, dans les compétitions, ce climat particulier qui règne durant l’attente : attente avant de concourir, attente des notes.

2012030416

Pour la technique à deux (Song Luyện), insuffisamment nombreux, nous sommes confrontés à des minimes. Nettement plus grands que nous. J’adore les challenges.

2012_03_04_6

Malgré la différence d’âge de deux ou trois ans, nous terminons troisièmes des dix équipes engagées (premiers des benjamins) et ramenons une belle médaille de bronze :

4-1

À l’issue de la première journée, un juge, très sympa, et qui aime ce que je fais, éprouve mon coup de pied (à moins qu’il ne vérifie que je n’ai pas des articulations bioniques) :

2012_03_04_9

Le soir, au restaurant, un autre juge, ami de maître Ba Hoi, assis juste à côté de nous, nous montre des tours de « magie ». Ça a été très drôle. Malheureusement notre coach avait fixé le coucher à 20 h. 15. Le lendemain je ne combats que l’après-midi. Là je trouve l’attente bien longue. Je gagne nettement mon premier combat mais je n’arrive pas à me concentrer sur le second, que je perds, en toute logique. Néanmoins ce week-end a été super pour moi car il m’a été donné de participer à une Coupe de France de l’art martial que j’ai pratiqué de 2003 à 2008. Nous promettons de revenir et, selon la formule consacrée, de faire mieux la prochaine fois.

Pour prolonger cette bonne ambiance et cette bonne entente avec nos amis des AMVT, nous avons eu, le 30 mars, un entraînement commun avec le club Ba Hoi, où a été posé le principe d’une compétition enfants, triangulaire, entre les clubs Vovinam Viet Vo Dao Limoges Centre, Long Ho Hoi, et Ba Hoi. J’ai retrouvé, avec joie, un ancien copain d’entraînement.

Au retour de Paris, j’ai reçu un cadeau qui m’a fait grand plaisir (même si je ne le montre pas) :

Le 25 mars, à Paris, lors des Championnats, le coach de l’Équipe de France m’a écrit un mot qui m’a fait énormément plaisir :

2012_05_07_01

– publié avec l’assentiment de maître Lê Huu Nghia – que je remercie grandement pour les encouragements qu’il m’apporte dans ses mails (je remercie aussi maître Tran Van Ba et maître Stephy Maunit, pour les mêmes raisons). À l’entraînement, nous travaillons les quyền synchros :

2012_03_04_16

Vendredi 6 avril : un bon article dans Le Populaire du Centre :

8P4O7330

Demain, samedi, il y a une compétition au Bouscat : ma mère ne me laisse pas y aller. Dommage pour notre song luyện. J’aurais été volontiers du voyage d’autant que Bradley, Giovani et Yoni ont rapporté de cette journée quatorze médailles. Je m’entraîne un peu, sans savoir – comme l’an dernier – si je vais participer à la Coupe de France.

J’EN AI MARRE !!! VIVEMENT QUE LE JUGE SE PRONONCE ET QUE JE SOIS FIXÉ !!!

Un copain de papa, judoka, médaillé d’argent, mais au concours de Meilleur Ouvrier de France, m’a gravé une médaille, juste avant la Coupe de France : j’espère qu’elle me portera bonheur pour demain et après-demain.

france

C O U P E    D E    F R A N C E    D E    V O V I N A M

Je ne sais si ce bijou m’a porté chance ou si c’est la formule apotropaïque (Bửu Sơn Kỳ Hương), brodée sur ma ceinture, ou si simplement il m’a suffi d’y croire pour que « ça marche », mais la Coupe de France s’est assez bien passée pour moi : inscrit dans trois disciplines, je ramène trois médailles :

– une médaille d’or pour le song luyện,

5-1

– une médaille d’or pour le thập tự quyền,

6

– une médaille d’argent en combats

7

qui ne me satisfait pas du tout (ça se voit à ma trogne). J’ai été encouragé par maître Lê Huu Nghia. J’aurais voulu, pour lui faire plaisir et lui montrer que j’avais suivi ses conseils, ramener une médaille d’or en combats mais je ne finis qu’à la deuxième place.

Enfin, une photo avec maître Sudorruslan, pour terminer ce très joli week-end, beau et chaud :

2012_05_27_04-1

Un bon article dans L.e Populaire, le journal local.

8P4O7329

En un an, depuis le 14 mai 2011, j’ai ramené sept médailles nationales : deux d’or en technique (une à deux et une en individuel) le 14 mai et une d’or en combats, le lendemain ; deux d’or en technique (une à deux et une en individuel), le 26 mai 2012 et une d’argent en combats le lendemain ; une médaille de bronze le 17 mars 2012 en technique à deux à la Coupe de France des Arts Martiaux Traditionnels Vietnamiens.

Le jugement est tombé : je peux désormais m’entraîner normalement. Merci aux maîtres Georges Charles, Daniel Chastagner et Christian Alary qui m’ont soutenu par leurs témoignages. Je leur en suis très reconnaissant et redevable. Les encouragements de plusieurs autres Maîtres et les témoignages des trois maîtres d’arts martiaux que me connaissent le mieux ont réduit à néant les allégations spécieuses desquelles madame la juge n’a pas été dupe.

Samedi 9 juin, galvanisé, j’obtiens de bons résultats à la Triangulaire des Arts Martiaux Vietnamiens, remportant même le classement général. Le trophée m’est remis par mon président de club, ce qui me fait particulièrement plaisir.

201205

8P4O7322

Le lendemain, nous avons commémoré, au monastère de Rancon, la mort de maître Hồng Sắc Kim, que mon papa avait très bien connu. Le vénérable Thich Thuyen, a profité de cette cérémonie, qui rassemblait une vingtaine de pratiquants d’arts martiaux, pour bénir mon matériel (võ phục, găng tay, áo giáp, bảo hộ chân, nón).

Dimanche matin, je suis allé soutenir Chin et Saad qui passaient leur grade, en Charente :

La saison 2011-2012 se termine par un stage très sympathique, avec les karatékas de Brive.

Stage dirigé par maître Janick Poupée, 7e dan :

2012_07_17_8

Pas drôle le copain du karaté qui se met en garde, juste derrière moi, rien que pour me faire des oreilles de Mickey :

C’est sur ce cliché cocasse – admirez l’allitération aux vitamines C & S) – que se termine la saison. Je me souhaite la prochaine encore meilleure. Ainsi que les suivantes (je m’encourage moi-même, comme ça je suis sûr que ce sera fait ; sans, bien évidemment, me prendre au sérieux). Mais est-ce que le 13 de 2013 est bénéfique ou négatif ? la saison prochaine le dira. Bilan de la saison 2011-2012 : une troisième et quatre premières places et coupe du meilleur compétiteur à une compétition locale (Triangulaire) ; une troisième place à la Coupe de France AMV, une seconde et deux premières places à la Coupe de France de vovinam.

Une partie de mes vacances se passe (très bien) en Charente-Maritime et à Marseille, ville où je retourne toujours avec autant de plaisir, où mon père me fait découvrir les graffitis laissés par les prisonniers politiques du château d’If.

Yo-an438

 

NB Les podiums des Coupes de France (Vovinam et AMV) sont figurés dans un cadre tricolore, pour une meilleure lisibilité de nos pages.